Qui sommes-nous ? Nantes Météo est un observatoire indépendant. Trois personnes, un local rue du Général Buat, et une idée simple : une prévision n’a de valeur que si elle aide à décider quelque chose.
Qui nous sommes, et pourquoi ce site existe
En 2016, Gwenaël Tanguy conseillait des maraîchers du Val de Loire sur les risques de gelée. Il passait ses matinées à traduire des sorties de modèles en phrases utilisables : « couvre demain matin entre 4 h et 7 h, pas après ». Ce travail de traduction, personne ne le faisait pour les habitants d’une ville.
C’est ce qu’on fait ici. Nous ne produisons pas de prévision : nous en lisons plusieurs, nous les recoupons, nous les ramenons à Nantes, et nous en tirons ce qui change une journée. Le reste — les cartes animées, les quinze jours, les records de température — existe déjà ailleurs et souvent mieux.
Qui sommes-nous ? L’équipe de Nantes Météo
Ce que Nantes Météo s’interdit
Les prévisions à quinze jours
Elles font du trafic et ne valent rien. Nous nous arrêtons à demain, 72 h pour les abonnés professionnels.
Les titres d’alerte
« Un phénomène rare arrive sur la Loire-Atlantique » n’est pas une information. Quand il y a un risque, on donne l’heure, l’intensité et la conduite à tenir.
La publicité
Aucun encart, aucune régie, aucun lien affilié. Le site vit de ses abonnements, et c’est ce qui permet de dire non à un sujet.
La revente d’adresses
Les adresses des abonnés ne sortent jamais d’ici. Ni louées, ni échangées, ni transmises à un partenaire.
Le silence sur nos erreurs
Quand la prévision a été mauvaise, le bulletin du lendemain le dit et explique ce qui a bougé.
Nous écrire
Une question, une correction à signaler, une proposition : la page de contact est là pour ça, et une vraie personne répond sous 48 h ouvrées.
Nous écrire Notre méthode de prévision
Comment nous gagnons notre vie
Deux sources, et rien d’autre. Les abonnements au Bulletin de 18 h, qui constituent l’essentiel de nos revenus. Et des partenariats rédactionnels : des articles commandés et payés par des annonceurs, publiés dans les rubriques du site, soumis aux mêmes exigences que le reste.
Nous le disons parce que la question se pose, et parce qu’un média qui ne dit pas d’où vient son argent demande qu’on lui fasse confiance sans preuve. Ces partenariats ne touchent jamais le Bulletin, qui ne comporte aucun contenu commercial de tiers, ni les pages de prévision, ni les outils.



